mardi 26 juin 2007

Death Proof



Jeudi 26 juin c'est le dernier jour de la fête du cinéma et poulaine et moi même decidons d'en profiter et d'aller nous farcir le film Death Proof près de la gare St Ladzzzz !
Comment vous décrire ce film à la sauce grind house réalisé par un des plus grands cinéastes de notre temps, Quentin Tarantino.
En fait on peut le résumer en affirmant sans gène que c'est un pure concentré de violence, de sexe, et de grosses cylindrés !!! Que du bon en clair.
Le scénario est assez pauvre mais la force du film est qu'il tient en haleine le spectateur par la seule force des dialogues (tellement crues, Baud aurait adorer y participer en y placant quelques gros tarifs...), et des images (aussi crues si ce n'est plus que les dialogues).
On aime retrouver cette spécialité de Tarantino qui opère des plans en mouvement circulaire autour d'acteurs assient à une table et qui partagent des conversations très épicées.
Je me dois de rester le plus flou possible sur le déroulement de cette petite perle cinématographique car c'est là que réside tout son charme.
Mon seul indice pourrait être de dire qu'il vaut mieux ne pas succomber au charme d'un cascadeur balafré et que chez certaines femmes résident l'âme de tigresses assoiffées de sensations extrêmement fortes.
Rendez vous vite dans les salles et savourez...
(Non recommandé pour les ames sensibles, mais ultra conseillé pour les gros ladzzz du GPRC!!!)

dimanche 24 juin 2007

On est sortit de nos gonds !!!

160 sur la nationale, musique à fond... Poulaine et Rosset foncent droit vers Rouen où à lieu un évènement à ne manquer pour rien au monde. Une fête chez wandrilllllle !!!!
Sur la route nous enrichissons d'un nouvel hymne le répertoire déjà bien fournit des chants melainiens... Nous vous en ferons découvrir la teneur quand nous l'aurons définitivement pondue.


Après une heure de voyage les deux joyeux drilles arrivent enfin dans le bled situé dans le trou du cul du monde qui sert de lieu de résidence à notre bon Wandrille.
Mais cette arrivée remarquable sur des terres inconnues n'aurait pas été possible sans le flaire avisée de la bonne poulaine.
"Allo... ouai mon petit Wandrille, c'est poulain. Il y a mon livreur de bière qui ne trouve pas ta demeure... Moi je suis dans un champ de jumiège en train de boire une tite bière... ok à tout de suite !!!"
Et voilà poulain à réussit à nous faire incruster chez wandrille. Je ne sais pas qui je dois remercier, Poulaine ou Wandrille...(merci Wandrille)




Nous entrons dans une propriétée magnfique sur les bords de Seine, dans un coin plus tranquille tu meurs. Comment vous décrire la maison de Wandrille ??? Tout simplement magnifique. Une maison à colombages entourée d'arbres, des plantes diverses, le fleuve qui coule à coté du jardin, des collines qui font face, des dépendances extérieures qui bordent la demeure, une entrée longée d'arbres...
On a oublié de prendre des photos de la maison mais j'ai trouvé une photo qui ressemble singulièrement à la maison de wandrille mais en moins bien :



Une fois arrivée une tripotée de gens sympas sont présents pour notre plus grand plaisir...

Notre Lambert préféré, alias bite d'africain...


Wandrille la terreur des terrains de rugby, le quetard pas encore repentit, en gros un exemple pour tout les membres du GPRC.


Manu un mec sympa, super marrant et Marlène la protégée du GPRC


La belle Pascaline


Picot, l'homme que j'ai rarement vu sobre et qui pratique la perquisition à outrance.


Une fois les bonjours d'usage effectués, il était grand temps de se mettre zarrafe !!! Les images parlent d'elles mêmes... Les commentaires me paraissent superflus ...












!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
(mes sincères excuses pour mon énervement de bourrée pendant l'affaire de la porte qui n'a toujours pas été élucidée)

Réveil difficile le lendemain la tête dans le cul et après avoir pris les deux trois bières du petit dej, nous décidons avec poulain qu'il est temps de libérer Wandrille et de rentrer dans nos contrée lointaines. Mais manque de chance la voiture ne démarre plus... J'avais en effet dormit toute la nuit dans la voiture avec les phares allumées et la musique à fond...Heureusement Wandrille nous a dépanné ça en deux temps trois mouvements et nous avons put partir avec notre Lambert que nous devions déposer à la gare.
Une fois lambert déposée il était temps d'aller toquer à la porte non pas de Melaine mais du deuxième plus célèbre Rouennais de l'IEP après Wandrille: Bellec !!!
Et oui c'est bien lui l'homme qui pulsait dans la volée. Nous le retrouvons sous la pluie en face de la cathédrale et nous peinons à le reconnaitre avec sa coiffure coupée court. Mais où est passé l'homme de kro que nous connaissions autrefois ???


Bellec nous a alors mené dans un bar pour partagée le verre de l'amitié.



Après une discussion fort sympathique et entrecoupée de bon gros LOL, nous prenons notre courage à deux mains et décidons de nous rentrer. Au revoir Bellec, au revoir Wandrille, au revoir Rouen et à dans deux ans sûrement.


Le retour fut rapide et difficile du fait de notre état de décomposition avancée aussi bien mentale que gastrique (Poulaine comprendra).


Je suis finalement arrivée sain et sauf à bougigerbe et là je finit mon article et je revois déjà avec nostalgie ce Week End Exceptionnel, avec des gens exceptionnels, un copilote exceptionnel (Poulaine Poulaine !!!), dans un coin magnifique pour cloturer une année dont je me souviendrais toujours comme d'une année magique.

Ici Bougival, à vous montigny les cormeilles.

samedi 23 juin 2007

Pas de pression sociale à Bougigerbe

Comment réussir une soirée entre pines ? Voilà une question pertinante que tous nous nous sommes posé au moins une fois dans nos vies de males.
Et bien je crois avoir eu un début de réponse hier soir.
Comme toujours je ne pourrais résister à la tentation de vous révéler mon nouveau secret. Ladzzz !


- Je vous conseille tout d'abord d'inviter un Victor.
Le Victor qui est ce ? C'est tout d'abord un compagnon du Poulain. C'est aussi un partisan d'extreme gauche (Son maire c'est le bon vieux Robert Hue, la propagande communiste aurait donc encore des effets...). Mais surtout Victor c'est un garçon qui tient peu l'alcool et sa c'est drôle.
Vu qu'une démonstration vaut toujours mieux qu'un long discours voilà une photo de Victor.

Là vous vous demandez mais comment à t'il finit ainsi (oui il n'est pas arrivé comme sa à la soirée, heureusement...)

- Ensuite je vous conseille d'inviter quatre très bons potes et un très bon cousin.


- Acheter assez de tise pour atteindre le point de gaieté sans tomber dans une scéance de vidangage stomachale généralisée. ( 20 bières, 4 bouteilles de vins et une bouteille de vodka)


- Mettre de la musique technologique à fond dans les enceintes sans que celà empêche de pouvoir entendre les propos incohérents débités par le voisin (par exemple un Victor emflammée qui dénonce le trop de lampadaires au centimètre carrée dans cette ville bourgeoise de bougigerbe. Ou encore une tirade mémorable du même homme: " Moi je dis non à la pression sociale !!!")


- Et c'est là que l'on revient à Victor. En effet après quelques verres nous étions tous égayés sauf un qui était carrément soul. Il commence par verser du vin sur le tapis de ma grand mère. Puis il nous sort des tirades dithyrambiques sur les lampadaires et nos mères. Et enfin il se met à vomir pour ne plus pouvoir s'arrêter. Et ça fait bien loler, sa fédère même, regardez par vous même :




Et voilà comment à finit notre petit victor. C'est ti pas mignon. Il fait dodo.
6 verres de bières et un peu de vin. Record pour Victor : L'homme qui se soulait avec de l'eau !!!!


Voilà une soirée entre pines plutôt réussie. A vous montigny les cormeilles. Finit pour aujourd'hui les putasseries, mais la pause sera de courte durée.
Et n'oubliez jamais : "Non à la pression sociale !!!"

mercredi 20 juin 2007

Une histoire française...

Lyon, automne 2006. Je me rends au cinéma pour aller voir le film plébiscité par la france toute entière, INDIGENES.
Après 2h d'un film remarquable je ressors de la salle avec une émotion très forte et ressentie quelque temps auparavant chez mes grands parents lorsque que je découvrais l'histoire d'un de mes ancêtres. En effet le régiment dont il était question dans le film avait vu un de ces bataillons dirigé par mon arrière grand père.
C'est en effet en discutant avec mes grand parents paternels de la seconde guerre mondiale que ma grand mère m'a révélé l'histoire de son père, une histoire que j'aurais aimé connaitre plus tôt tant elle est exemplaire.
C'est cette fierté familiale que j'aimerais vous faire partager grâce aux nombreuses archives le concernant que ma grand mère m'a confiée.





Nous sommes en 1939, Jean Levesque père de 5 enfants, notaire reconnu de Besançon, est appelé au commandemant d'une compagnie du 260ème Régiment d'Infanterie avec le grade de capitaine.
Après l'étrange expérience de la drôle de guerre, la compagnie de Jean se retrouve sous les feux de l'armée allemande forte de sa nouvelle tactique militaire, la blitzkrieg. Le bruit court que la compagnie levesque est écrasée, que son chef est tué ou prisonnier... elle se bat à armes inégales pendant 48 heures, mais, par miracle, au prix de pertes sérieuse, Levesque se dégage et sa belle attitude lui vaut cette belle citation avec attribution de la Croix du Chevalier de la Légion d'Honneur des mains du général Weygand.


C'est l'armistice qui vient finalement conclure le combat héroique mené par de nombreux français durant cette année 1940.
La mort dans l'ame Jean doit revenir à la vie civile et il reprend ses fonctions de notaire à besaçon. Cependant il avertit sa famille que "tant que la France ne serait pas libérée, il se considérait comme mobilisé à son service".
Le 18 juin comme beaucoup de français il entend l'appel du général de gaulle qui c'est réfugié à Londres. Cet appel va être pour lui un nouvel espoir qui va le pousser à rejeter le fardeau du deshonneur qui pesait lourdement sur ses épaules.
C'est pour ce motif qu'il accepte le poste de président du comité bisontin de la croix rouge; Il accepte d'entrer au conseil municipal où il est nommé premier adjoint; ilaccepte d'être adjoint au délégué départemental du Secours National; Il fait passer en zone "libre" des Alsaciens qui ne voulaient pas servir l'Allemagne; il favorise l'évasion de prisonniers français; il fait diriger sur Vittel, où le traitement est meilleur, des Anglaises internées à Besançon; il s'emploie à améliorer le sort des prisonniers civils enfermés à la Butte...
Enfin, il prend une part très active, et très dangereuse, dans la Résistance. Sa situation devient alors très critique. En février 1943, il essaie en vain de rejoindre l'Afrique. La Gestapo l'inquiète de plus en plus; les arrestations se multiplient dans son entourage. En octobre, dans le plus grand secret, il quitte Besançon; le 28, il parvient à la frontière espagnole où il est arrêté (il le prévoyait sans inquiétude). Il demeure plus d'un mois de l'autre coté des Pyrénées avant de pouvoir s'embarquer à destination de Casablanca.



Le voilà chez les Forces Françaises Libres et Jean compte bien être affecté à une unité combattante pour retrourner au plus vite combattre sur le sol français.
Cependant il est affecté à une unité de Travailleurs qu'il croyait combattante; sa concsience le tenaille a nouveau, et en décembre 1943, il écrivait au Général Commandant en Chef, la lettre suivante:

"J'ai l'honneur de solliciter de votre bienveillance, mon affectation à une Unité combattante pour les raisons suivantes: J'exerçais encore, le 10 octobre dernier la Profession de Notaire à Besançon, j'étais adjoint au Maire de cette ville, Président du Comité Social de la Croix Rouge Française, et surtout membre actif des Groupes de Résistance.
En raison de mon activité anti allemande, la Gestapo voulait m'arreter le 15 octobre derneir, et , sur les conseils du Colonel et des Groupes de Résistance du département du Doubs, je décidai de partir pour l'Espagne, pour l'Afrique du Nord, avec les consignes suivantes reçues du Colonel :
Renseigner - Rentrer si possible ou me faire affeceter à une unité combattante.-
Mon désir ardent était de reprendre le place de combattant en ma qualité de Capitaine de réserve.
J'ai été affecté au C.O.I. à Blida, dans une Unité non combattante.
J'ai la conviction de pouvoir être plus utile ailleurs. je sollicite donc de votre bienveillance une affectation dans une unité combattante.
Je suis d'ailleurs prêt a prendre rang avec le Grade et la fonction que l'on voudra bien m'y confier, tant est grand mon désir de faire mon devoir.


Quelques jours plus tard, Jean reçoit du Génral Commandant en Chef, une affectation au 7 ème Régiment de Tirailleurs Algériens (celui du film Indigènes). Le Capitaine Levesque est comblé; il n'écrira plus dans son carnet de route "Je traine dans Blida et Alger... Impression pénible, la politique bat son plein" (on pense ici au duel opposant Giraud à de Gaulle pour obtenir le poste de commandant en chef.)
Désormais, il va vivre, surles cimes neigeuses des montagnes Italienne, la vie trépidante et épuisante des combattants, et respirer un air pur, libéré de toute politique de toute combine !
Il prend part aux durs combats de Cassino où il est blessé par éclats d'obus au ventre; hospitalisé, il reprend quanrante jours plus tard sa place parmi les tirailleurs, pour l'offensive victorieuse de Mai; il entre à la tête de sa compagnie à Rome, et à Sienne, après une dure et très coûteuse campagne.





Après quelques jours de repos Jean Levesque est embarqué pour d'autres cieux et le 15 aout 1944, son Unité à Saint Tropez, reprend contact avec le sol Français.
Il participe aux opérations de libération de Marseille, remonte la vallée du Rhone, participe à la libération de la Zone Est de la Franche Comté puis des vosges.
Sa belle conduite lui vaut cette nouvelle citation à l'Ordre du Corps d'Armée:

"Levesque Jean, Capitaine de l'EtatMajor de 7° R.T.A. Officier d'élite de l'E.M. du régiment qui s'était distingué au cours des Campagnes d'Italie, de Provence et du Jura, Par son activité, sa compétence, son mépris du danger
Vient encore de donner la preuve de sa valeur au cours des opérations livrées sur les cols des Vosges du 25 novembre au 25 décembre 1944. Lors de la poussée du Col d'Oderen sur la vallée de la Thur et le Griebkopf, a assuré de nombreuses liaisons, dans un terrain difficile, sous le feu de l'artillerie et des mortiers ennemis."



Le 16 septembre 1944, Jean Levesque, constamment en lutte avec sa conscience et son devoir écrivait à Madame levesque, sa courageuse épouse une lettre :

"J'ai vécu, comme vous d'ailleurs, année angoissante, et je serais délivré d'un bien gros poids, si je vous savais libérés maintenant et en bonne santé.
J'espère d'ailleurs, que ce cauchemar, touche à sa fin, et que la vie normale pourra reprendre bientot.
J'aurais bien des choses à vous raconter sur ce que nous avons fait, et vous, sans doute bien des misères à me confier sur cette année que vous avez dû vivre seule avec la charge des enfants.
Néanmoins je suis persuadé avoir agi comme je devais agir. Plus j'y réfléchis, si j'ai ds regrets d'avoir dû vous laisser une telle charge, je suis persuadé avoir fait mon devoir, tel que je devais le faire.
J'ai la conviction que c'est de la somme des sacrifices que les familles Françaises ont consenti, que peut naître le redressement du Pays.
Un Peuple ne peut subsister en tant que Grande Nation, que s'il sait tout sacrifier à cette idée, jusqu'à ses affections les plus chères."



Malheureusement, le 22 décembre 1994 un accident survenu dans un véhicule de l'armée pour aller chercher des cadeaux pour son régiment va l'empecher de revoir son épouse, ses enfants et de vivre en paix avec cette conscience qui l'a toujours poussée à se surpasser et à se sacrifier pour la cause française.



Les funérailles du capitaine Levesque mort pour la France.


A titre posthume, la médaille de la résistance lui était décernée par décret du 24 Aout 1946.



Hommage à Jean Levesque



"Souviens de qui tu es le fils et ne forligne pas..."



(source: Discours prononcé par M. Becquenot au cours de la cérémonie d'inauguration des plaques commémoratives Bloch-Levesque le 10 mai 1947.)

Mon arrière grand père Jean


Voici quelques photos du père de ma grand mère paternel. J'ai découvert son histoire l'année dernière en parlant de la seconde guerre mondiale avec mes grands parents. J'ai découvert l'existence d'un arrière Grand Père exceptionnel que je n'ai pas eu la chance de connaitre puisqu'il est est mort un peu avant la fin de la guerre. Je ne vous en dit pas plus pour l'instant mais le prochain article lui sera dédié.

La lettre


La musique est jolie et l'histoire qui y est contée l'est tout autant donc je tenais à vous la faire partager.

lundi 18 juin 2007

Mon déménagement... par voranools

11h30, ce dimanche 17 juin 2007. Alentours parsemés de cadavres de verre et de latex du Royal Club, Ternay, 69, France. Un dernier coup de klaxon et le bolide grand-maternel de Rosset, dans un fracas de ferraille et une mélodie de mobylette, entre sur l'A7 direction: Nord toutes. Les 4 W ? Présents. Bon sang, mais ça rentre...manque le "pourquoi"? ça vient.

Retour...hier, rendez-vous convenu: 18h, garçonnière en deux ans inusitée de José. Ce dernier, censé avoir disposé des quinze jours précédents pour préparer son déménagement, ouvre. Le tableau: un grand dadais (vous avez une idée du personnage), short treillis, torse poil, et en arrière-plan, sa tâche herculéenne ma foi fort avancée: trois cahiers empilés sur un tapis empoussiérés par plus de 700 jours sans le langoureux contact d'une serpillère.

Etat des lieux H-30 minutes.

Ce havre de branlette que fut le squat de Rosset depuis que le canal historique y prit son QG se transforme en champ de bataille. François Lambert est appelé à la rescousse, et dans la précipitation oublie son grand bi à Casino. Trois cartons feront l'affaire, les disques de José font connaissance avec le bitume du 7e arrondissement, et le 113 fout sa merde sous la voiture au ras du sol de notre prince de la ville. Ah oui, faut que je précise: José a investi dans les Ray-ban et la 206-trois-portes-toit-ouvrant. Mais enlevé la sacoche. Vous ne le reconnaîtriez pas, notre Sancho Pancha.

Etat des lieux H-15 minutes.

François Lambert découvre la douche calcairisée de Rosset (y'en a même du orange...trop fort ce MoDemiste): "Putain David, t'as jamais récuré ta douche ?
- ben si...j'ai essayé...
- avec ça ? [didascalie: notre expert en urbanisme brandit un produit à haute toxicité qui pourrait s'avérer efficace dans un cas aussi désespéré]
- ben ouais.
- t'es sûr ?
- ouais...ouais.
- bon ben c'est du sperme alors !"
Conclusion sans appel.

Etat des lieux H+10 minutes.

On avance à grand peine. Le châssis de la 206 de Mamie José (appelons la Josette) semble s'affaisser dangereusement. Et on vient à manquer de carton. "Je m'en occupe, y'a qu'à aller chez l'Arabe !" lance à la cantonnade un dythirambique Marc (Rosset). C'est cet instant de haute intensité comique que choisit Melle Régie pour faire son apparition. "Aaaah...vous venez pour l'état des lieux ?!", devine un José plus perspicace que jamais. "Eh ben vous n'allez pas être déçue !", prévient le rieur Lambert en nous faussant compagnie.

Etat des lieux H+13 minutes.

Nous grimpons sous les combles. Ascension au cours de laquelle Rosset apprend que "non c'est terminé Monsieur. Vous devez me rendre les clés de l'appartement". Je me propose charitablement de l'héberger, anticipant sans grand peine la nuit cauchemardesque qu'aurait pu vivre notre anti-héros (est-il besoin de vous remémorer ses malchanceuses mésaventures...) si s'était concrétisée son initiative de sommeiller au volant.



"Dans David Rosset, y'a Rosset mais y'a aussi David"

Bon une fois là-haut, David#14 (mais qui s'en souvient ?) s'improvise guide touristique: "alors voilà, première porte à gauche, c'est la salle de bain...". "Merci, monsieur, s'agace une miss Régie devinant l'état favelesque du reste de l'humble résidence, je vais me débrouiller".

Pendant l'inspection, rien d'autre à faire pour nous que de tout jeter sur le pallier (remarque: Rosset en profite aussi pour faire la vaisselle...).

Etat des lieux H+35 minutes.

On a réussi. David balaye les dernières reliques de cafard de sous son lit. On barricade la chambrette et on se met à la recherche d'un introuvable compteur d'eau.

C'est maintenant l'heure du tri, du déchirement aussi. José ne peut se résoudre à abandonner son teddy bear bleu électrique ou son icône de François Bailleurou. Four, poêles, guéridon font entre autres les frais de cette impitoyable crève-coeur. Ce sera peut-être pour la technicienne de surface indienne de la laverie du rez-de-chaussée, à qui notre Juan Carlos de Borbon offre "une chaise, des couverts, des verres...". Putain, Cortès, il est fini le temps du bon vieux troc colonial !

J'en profite pour récupérer chaîne hi-fi, télé, lecteur DVD et machine à café...destination envisagée: les puces givordines.

21h, il est temps d'aller dîner en amoureux. José, dans la grandeur d'âme qui le caractérise, m'offre la Domino's pâte à pain.

Un premier litron de cervoise avalé, on est prêt à gagner la piste. David passe une chemise brune entre 2 portières. Ce soir, Franco sera la plus belle pour aller danser.

Entrée triomphale dans l'Ayers. "RRoôh y'a que d'la chatte !", s'exclame l'amigo. On ne se refait pas. La veille, cette roulure avait hanté une soirée post-bac au Champ-de-Mars. hmm...

3h, je m'éveille et décrète que je pourrais être sujet à une relative inquiétude: toute la rue Sébastien Gryphe a assisté à la transformation en live de ma "supeR-5" en Dartymobile...

Direction le sud-lyonnais. A tombeau ouvert avec nos poubelles respectives surchargées: je fais la nique à trois feux orange successifs dans l'avenue Jean Jaurès...et Rosset me suit allègrement. Je tente de le semer, mais il me suce la roue ! Bref, on fait les marioles sur une vingtaine de kilomètres. Nous voilà à Ternay (vous avez lu "Givors" ?).

Le coup de grâce: Rosset est testé et approuvé par la Famille. "Un garçon génial !", se permet même la Mamma.


Dois-je en rire ou en pleurer ?

mercredi 13 juin 2007

hamster



Un grand merci à pascaline qui me fit l'honneur de me faire écouter cette histoire hilarante. Ma vénération pour toi pascaline restera toujours. :-)
Que d'imagination chez poulain et moi tu as provoquée !!!

mercredi 6 juin 2007

Une chanson lumineuse pour ce joli été qui s'annonce...



Profitez de cette bouffée d'oxygène. On pourrait faire la même, mais sur Lyon... C'est bien aussi les matins de Lyon !!!

La Jeunesse se barre en couilles !!!!!!!

SK8...


Nissan Qashqai skateboard commercial 2007
envoyé par gebarotaUne petite vidéo qui me rappelle avec émotion mes années skateboard avec le circa team de Senlis.